Quatre niveaux d'engagement, allant d'une lecture d'orientation à un examen forensique lien par lien de la chaîne de preuves. Le niveau décide jusqu'où une revue va dans un dossier. Il ne décide jamais de ce que la revue découvre.
Les références ci-dessous distinguent ce que le droit exige, la manière dont WEETRA structure la revue probatoire et les contrôles supplémentaires ajoutés par WEETRA pour renforcer la robustesse.
Les niveaux de revue WEETRA définissent différentes profondeurs d’examen. Ils ne correspondent pas à des catégories de vérification prévues par la réglementation.
Source officielleRegulation (EU) 2023/956 · Art. 8 · Annex VI · Implementing Regulation (EU) 2025/2546 · Arts. 5-6 and Annex
Lorsque des émissions réelles sont utilisées, le cadre CBAM prévoit une vérification par un vérificateur accrédité. Le règlement d’exécution 2025/2546 précise notamment les niveaux de matérialité et les informations minimales du rapport de vérification.
WEETRA examine et structure la base documentaire en amont de la vérification réglementée. Le vérificateur accrédité applique ensuite ses propres procédures et formule sa conclusion de manière indépendante.
Les niveaux de revue WEETRA définissent différentes profondeurs d’examen. Ils ne correspondent pas à des catégories de vérification prévues par la réglementation.
Source officielleWEETRA internal governance boundary · not a statutory CBAM function
Le cadre juridique CBAM ne prescrit pas de fonction appelée « Détermination WEETRA ». La vérification réglementaire, les responsabilités déclaratives et les décisions des autorités restent des fonctions juridiques distinctes.
WEETRA utilise une Revue professionnelle contrôlée et un verrouillage pour indiquer ce que les preuves examinées soutiennent, bloquent ou laissent non résolu dans le périmètre du mandat.
La taxonomie de statuts, l’cartographie des preuves, le Contradiction Register, le Remediation Register, les états verrouillés et les références d’intégrité sont des mécanismes de gouvernance WEETRA.
Les textes juridiques primaires prévalent. Les guides de la Commission sont explicatifs et sont distingués du droit contraignant.
Sur cette page
Sur cette pageLes quatre niveauxDiagnostic documentaire CBAMNiveau INiveau IINiveau IIICe qui change avec la profondeurComment un niveau se termineRapport et dossierUn dossier, quatre profondeursChoisir un niveauProfondeur, pas résultatLe client choisit la profondeur de la mission. Ce choix détermine le périmètre examiné, la liste de contrôle documentaire, l’étendue des contrôles et le format du livrable. Il est arrêté au début de la mission selon la complexité du dossier et les besoins de l’organisation.
Le même dossier peut révéler différents types d'informations selon la profondeur à laquelle ses preuves, faits, contradictions, provenance et dépendances des prétentions sont examinés. Ce qu'un examen peut voir est une fonction de la profondeur à laquelle il pénètre dans la structure.
Un examen plus approfondi ne rend pas les preuves sous-jacentes meilleures. Il permet d'examiner, de reconstruire et de contester une plus grande partie de la structure probante.
Chaque niveau est construit autour d'une question différente. C'est la question, et non une note, qui les distingue.
Tri initial des documents. Aucun Détermination WEETRA n'est émis à ce stade.
Examen documentaire structuré initial et une Détermination limité selon le mandat.
Cohérence plus profonde, défendabilité et reconstruction probatoire structurée.
Revue forensique des preuves CBAM.
Le contrôle des preuves CBAM identifie lorsqu'un dossier semble nécessiter un examen supplémentaire avant qu'une option d'examen complet ne soit sélectionnée. Il s'agit d'un triage documentaire ciblé, et non d'un examen WEETRA complet.
Selon ce qui est fourni, il peut identifier
Elle répond à trois questions pratiques. Où se situe l’exposition documentaire ? Que faut-il examiner ensuite ? Quelle profondeur de revue paraît proportionnée ?
Les résultats potentiels peuvent inclure une note de triage, un inventaire de documents à profondeur de triage, les lacunes et problèmes visibles observés, une orientation vers un examen plus approfondi et des demandes d'informations prioritaires dans le cadre du périmètre.
Aucune Détermination WEETRA n’est émise au stade du Pré-diagnostic CBAM. L'examen est intentionnellement limité, il ne permet donc pas de tirer la même conclusion qu'une revue Niveau I, II ou III.
Le Niveau I examine ce que le dossier documentaire actuel permet réellement d’établir. Il examine le corpus existant à une profondeur documentaire limitée et cherche à distinguer
Selon le périmètre, les domaines examinés peuvent illustrativement inclure les biens, le fournisseur, l'installation, la période, les quantités, la documentation sur les émissions, la documentation de vérification le cas échéant, et les preuves du prix du carbone le cas échéant.
Les résultats peuvent inclure une Détermination Rapport, un cartographie des preuves, des constats identifiés, des limites des sources, des actions prioritaires de remédiation et un rapport contrôlé avec des références d'intégrité selon le processus applicable.
Le Niveau I n’inclut pas automatiquement un dossier de Détermination complet destiné au client ni un manifeste des preuves complet. Les cycles de remédiation fournisseur ne sont inclus que lorsqu’ils relèvent du mandat. Le Niveau I établit ce que le dossier examiné permet de soutenir, sans procéder à la reconstruction approfondie propre aux Niveaux II et III.
Le Niveau I examine ce que le dossier actuel permet d’établir. Le Niveau II va plus loin et étudie la manière dont les éléments probants se répondent d’une source à l’autre. Lorsque le mandat le prévoit, il examine aussi la façon dont les faiblesses identifiées peuvent être clarifiées ou corrigées.
Selon le périmètre, le Niveau II peut comprendre
Cela importe parce qu'un dossier peut contenir toutes les catégories de documents attendues et pourtant ne pas réussir à se réconcilier comme un état probatoire cohérent. La présence des catégories n'est pas la même chose que la validité des relations entre elles. Le Niveau II examine cette structure.
Le Niveau III ne consiste pas simplement à exécuter davantage de contrôles. Il approfondit la reconstruction et le raisonnement appliqués au dossier.
Selon le mandat, il peut inclure
Le principe est simple mais exigeant en pratique. Une position ne peut tenir que si les relations probatoires nécessaires qui la soutiennent tiennent elles aussi. Le Niveau III examine ces relations une à une.
Ce qui suit décrit des états de profondeur, pas des niveaux de qualité. Un état plus profond signifie qu'une plus grande partie du dossier est examinée et reconstruite. Cela ne signifie pas que la conclusion est plus favorable.
Pré-diagnostic CBAM. Il constitue la mission elle-même. Pour les Niveaux I, II et III, ce tri fait partie de la revue.
Pré-diagnostic CBAM. Aucune Détermination n’est émise. Pour les Niveaux I, II et III, une Détermination est émise lorsque le dossier le permet.
Pré-diagnostic CBAM, cartographie préliminaire. Niveau I, cartographie structurée. Niveau II, cartographie étendue. Niveau III, reconstruction forensique.
Pré-diagnostic CBAM, problèmes visibles uniquement. Niveau I, contradictions identifiées pendant la revue. Niveau II, analyse dédiée et approfondie. Niveau III, examen adversarial relié aux positions étudiées.
Pré-diagnostic CBAM, orientation uniquement. Niveau I, actions prioritaires selon le mandat. Niveau II, historique de remédiation structuré lorsqu’il est inclus. Niveau III, analyse avancée de l’état de remédiation.
Pré-diagnostic CBAM, aucun manifeste. Niveau I, restitution non systématique au client. Niveau II, manifeste lorsque le mandat le prévoit. Niveau III, manifeste avancé et systématique.
Pré-diagnostic CBAM, aucun dossier de Détermination. Niveau I, dossier limité et non systématique. Niveau II, dossier structuré. Niveau III, dossier forensique avancé.
Pré-diagnostic CBAM, non. Niveau I, non. Niveau II, possible mais non déterminant. Niveau III, oui.
Chaque revue de Niveau I, II ou III se termine par un statut de Détermination défini, jamais par un score. Le statut reflète l'état observé des preuves. Cela inclut, lorsque cela s'applique, un examen bloqué par une contradiction critique, par des preuves critiques manquantes ou par une suspension de l'examen.
Le statut est la seule forme que peut prendre une conclusion. L'ensemble complet est décrit dans le cadre Détermination.
Le rapport de Détermination communique la conclusion examinée.
Le dossier de Détermination préserve l'état probatoire qui le sous-tend, selon le niveau de revue et le mandat.
Les Niveaux II et III enrichissent progressivement le dossier probatoire parce qu’ils reconstruisent davantage de relations, de registres, d’états de remédiation et d’éléments de provenance. Le Niveau I n’est pas automatiquement accompagné du même niveau de restitution.
Explorer la Documented Evidentiary Due Diligence →
Ce qui suit est illustratif et fictif. Considérons un dossier contenant
peut identifier que le lien d'installation et les preuves préliminaires nécessitent un examen plus approfondi.
peut déterminer ce que les documents actuels établissent, et identifier les relations qui restent non soutenues.
peut rapprocher les preuves pertinentes provenant de différentes sources, enregistrer les contradictions et suivre la remédiation.
peut reconstruire la chaîne de réclamation matérielle source par source, et tester comment la position réagirait à un défi adversaire.
Le niveau approprié dépend du dossier, du mandat et de l'utilisation prévue. Ce qui suit est une orientation, et non une recommandation automatique.
Utile lorsque l'organisation doit d'abord comprendre si le corpus documentaire présente des faiblesses visibles et quel niveau de revue semble proportionné.
Utile lorsque la question principale concerne le soutien fourni par le dossier documentaire existant.
Utile lorsque plusieurs sources, installations, périodes, fournisseurs ou contradictions nécessitent une réconciliation structurée et une éventuelle correction.
Utile lorsque la chaîne de preuves est complexe, contestée, à fort enjeu, ou susceptible de faire l'objet d'un examen approfondi.
Les options de revue CBAM ne sont pas des niveaux de qualité.
Le Niveau III n’est pas un meilleur score que le Niveau I.
Une revue de Niveau III peut conclure qu'une position reste non soutenue. Une revue de Niveau I peut conclure que son périmètre examiné limité est suffisamment établi. Les deux affirmations ne sont pas en concurrence, car elles répondent à des questions différentes à des profondeurs différentes.
Le niveau définit la part de la structure probatoire qui sera examinée. Ce que la revue trouve reste une fonction des preuves elles-mêmes.
La Détermination WEETRA complète ces rôles en documentant ce que les preuves examinées soutiennent dans le périmètre convenu. Lorsque la réglementation l’exige, la vérification accréditée reste une fonction réglementaire indépendante exercée par le vérificateur. Mandat et limites →